
Malean Asriel
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Karmof Vizharan Nouveau


Nombre de messages: 4 Age: 17 Race: Sorcier Date d'inscription: 26/10/2009
 | Sujet: Karmof Vizharan Lun 26 Oct - 14:11 | |
| Nom : Vizharan Prénom : Karmof Sexe : Masculin Race : Sorcier Age : Dix-sept ans (17 ans) Poste désiré : Élève Pouvoirs : ¤ télékinésie
¤ glace Histoire : Le crâne leur adressait un sourire en coin comme pour les inviter à le rejoindre dans l'éternité.
- On dirait que nous ne sommes pas les premiers, murmura Sadun Tryst en tapotant le crâne avec la lame de son couteau.
Comme pour acquiescer, la tête de sinistre guetteur s'inclina. On distinguait encore a pointe de la lance qui l'avait transpercée, l'épinglant à la paroi, tandis qu'avec le te temps le reste du corps s'était effondré en un grotesque tas d'ossements.
- Le contraire aurait été étonnant.
Sadun le balafré possédait un physique sec et mince d'acrobate. Fauztin le sorcier, quant à lui, semblait cadavérique. Le lanceur de sort se déplaçait comme un fantôme. A son tour, il s'avança pour toucher le crâne d'un doigt ganté.
- Pas de magie ici. Mais une simple force physique grossière mais efficace. Rien à craindre.
- Sauf si c'est la tête qu'on retrouve au bout de la prochaine pique.
Le sorcier lissa sa mince barbe grise. Ses yeux légèrement bridés se plissèrent une fraction de seconde comme pour admettre la justesse de la remarque de son partenaire. Si par son allure, et parfois par son comportement, Sadun évoquait un putois, Fauztin faisait penser à un vieux chat. Son petit nez se fronçant en permanence et ses longues moustaches ajoutaient à l'illusion. Ni l'un ni l'autre n'étaient des enfants de chœur et leur réputation n'était pas sans tache, mais Norrec leur avait déjà confié sa vie sans hésiter bien souvent. Les rejoignant, le guerrier contempla l'obscurité qui s'ouvrait devant eux, indiquant une chambre plus vaste. Jusqu'à présent, ils avaient exploré sept niveaux différents, ne trouvant que quelques pièges très primitifs. A leur grand désappointement, ils n'avaient pas non plus trouvé de trésor.
-Tu es sûr qu'il n'y a pas de sorcellerie ici, Fauztin? Pas la moindre?
Les traits félins à moitié dissimulés par la capuche se fripèrent, offensés. Les larges épaules de son manteau donnaient à Fauztin une apparence intimidante, presque surnaturelle. Norrec, dont la taille était pourtant plus que respectable, devait lever les yeux vers lui.
- Faut-il que tu me le demandes?
- Mais ça n'a aucun sens! En dehors de ces quelques pièges minables, rien ne nous empêche de rejoindre la chambre principale! Pourquoi se donner la peine de creuser un tel dédale et le laisser si mal défendu?
- Une araignée aussi grosse que ma tête, tu trouves que ce n'est rien? Intervint Sadun en grattant sa maigre et longue chevelure brune. Il est vrai que c'est sur ma tête qu'elle a atterri...
Norrec l'ignora.
- Vous pensez comme moi? Arrivons-nous trop tard? Est-ce l'histoire de Vizjerei qui recommence?
Une fois déjà, entre deux guerres oubliées, ils avaient cherché un trésor dans un petit village troublé nommé Vizjerei. La légende prétendait que, dans un repaire gardé par des démons, se trouvait un trésor si extraordinaire qu'il ferait de ses possesseurs des rois. Norrec et ses amis s'étaient rendus dans ce village et, à l'insu de la population locale, avait pénétré dans le labyrinthe au cœur de la nuit. A la suite d'efforts terribles, après avoir affronté des bêtes étranges et évité la mort de justesse... ils découvraient que quelqu'un les avait précédés, dépouillant cet antre du moindre objet de valeur. En retournant au village, ils apprirent la triste vérité: un grand champion était descendu dans le sépulcre à peine quelques semaines plus tôt et avait, paraît-il, terrassé un terrible démon, Galeon. Il n'avait pris or ni joyaux, mais peu après, d'autres aventuriers moins nobles ne s’étaient pas gênés pour tirer profit de son œuvre, raflant tout ce qu'ils pouvaient emporter au prix de bien moindres dangers. C'était rageant: s'ils étaient arrivés quelques jours plus tôt, les trois hommes auraient encore déniché quelques merveilles... Norrec n'avait guère trouvé de réconfort dans les paroles d'un villageois à l'esprit troublé qui leur déclara que le champion, qu'il nommait l'Errant, n'avait nullement vaincu Galeon mais l'avait en fait, accidentellement, libéré.
- Les histoires de démons affranchis et de terribles malédictions ne manquent pas, avait déclaré Fauztin à l'époque. On retrouve Galeon dans la plus part des contes murmurent les gens du peuple.
Enfant, Norrec avait grandi sous la menace proclamée par ses aînés qu'il finirait entre les griffes de Galeon. Baal et autres démons nocturnes, s'il ne se conduisait pas bien. Il était inquiet et ça se voyait. Ce qui avait fait ricaner Sadun Tryst.
- As-tu jamais vu un de ces soi-disant démons?
Norrec n'en avait jamais vu.
- Et toi, Fauztin? On dit que les sorciers peuvent convoquer les démons afin de leur faire exécuter leur volonté.
- Si c'était le cas, tu crois que je serais en train de ramper dans des labyrinthes et des grottes infestés de bestioles?
Cette remarque, plus que toute autre, avait convaincu Norrec. Les dires de ce villageois n'étaient pas divagations. Après tout, la seul chose qui comptait à l'époque, comme maintenant, c'était la fortune. Malheureusement, il semblait qu'une fois de plus, cette fortune les fuyait. Se tournant vers le passage ténébreux qui s'ouvrait devant eux, Fauztin brandit son bâton magique. Le joyau à son sommet, leur source de lumière, étincela brièvement.
- J'espérais me tromper, mais à présent, c'est une certitude, nous sommes loin d'être les premiers à pénétrer aussi loin.
Le guerrier dont la chevelure commençait à s'orner de mèches grises jura dans sa barbe. Mercenaire il avait servi plus d'un seigneur dans sa vie, surtout lors des croisades de Malevolyn, et après avoir survécu à plusieurs campagne, parfois pas miracle, il en était venue à une conclusion : personne ne peut espérer s'élever en ce monde sans argent. A deux reprise, il avait atteint le grade de capitaine et, à deux reprises, avait été déchu de son rang pour finalement quitter, dégoûté, une de ces tristes armées après une dernière débâcle. Depuis qu'il étai en âge de soulever une épée, il n'avait connu que la guerre. Autrefois, il avait eu ce qui ressemblait à une famille mais tous ses membres étaient à présent aussi morts que ses idéaux. Il se considérait toujours comme un homme décent mais la décence ne remplit pas l'estomac. Voilà pourquoi, avec ses deux camarades, il était parti en quête d'un trésor. Comme Sadun, il portait son lot de cicatrices mais son visage ressemblait d'avantage à celui d'un fermier. Avec ses grands yeux marron, ses traits plats et ouverts, sa mâchoire forte, il aurait paru à sa place derrière une charrue. Si cette vision le séduisait parfois, il n'avait pas de quoi acheté le moindre lopin de terre. A vrai dire, il avait espéré retirer de cette quête des richesses fabuleuses, dépassant de loin quelques champs à labourer tout au long de l'année... Et voilà que tout cela ne se révélait, encore une fois, qu'une perte de temps et d'efforts... Ils avaient traversé la mer jusqu'au Kehjistan, dormi dans la pluie et le froid, s'égarant sur de fausses pistes, explorant des cavernes vides, allant jusqu'à se nourrir de vermine quand la chasse ne leur procurait rien d'autre... tout cela à cause de lui, Norrec, qui était à l'origine de ce fiasco. Cette quête était née d'un rêve, un rêve concernant une montagne don le pic offrait une vague ressemblance avec la tête d'un dragon. Aurait-il fait ce rêve une fois ou même deux, Norrec l'aurait oublié mais, au cours des années, ce rêve et cette image s'étaient répétés trop souvent. Partout où il avait guerroyé, il avait cherché cette montagne, en vain. Puis, un camarade, mort depuis, natif de ces contrées du Nord, avait mentionné cette montagne, identique, semblait-il, à celle de son rêve. D'après ce qu'il avait entendu dire, elle était peuplée de fantômes et nombre de voyageurs qui s'y aventuraient disparaissaient. Des années plus tard, on ne retrouvait que leurs os. Dès lors, Norrec avait été persuadé que la destinée l'appelait ici. Mais si c'était le cas... pourquoi dans une tombe déjà pillée? L'entrer était bien dissimulé dans la façade rocheuse mais néanmoins ouverte sur l'extérieur. Voilà qui aurait dû lui faire soupçonner la vérité. Il avait néanmoins refusé l'évidence. Tous ses espoirs, toutes ces promesses faites à ses compagnons...
- Bon sang!
Maudissant sa naïveté, il flanqua un solide coup de pied à la paroi la plus proche. Sa lourde botte lui épargna quelques orteils brisés.
- On dit qu'un général de Malevolyn recherche des mercenaires, déclara Sadun. Il aurait, paraît-il, de grosses ambitions...
- Plus de guerre, marmonna Norrec. Je ne veux plus risquer ma vie pour la gloire d'un autre.
- Je me disais simplement...
Le sorcier efflanqué frappa le sol avec son long bâton pour attirer leur attention.
- Il serait idiot maintenant de ne pas aller jusqu'à la chambre centrale. Ceux qui nous ont précédés ont peut-être oublié quelques babioles. Nous avons bien trouvé quelques pièces d'or à Vizjerei. Qu'en dis-tu, Norrec?
Celui-ci savait que le sorcier ne cherchait qu'à apaiser son amertume mais après tout, pourquoi pas? Quelques pièces d'or ne leur feraient pas de mal! Il était encore assez jeune pour commencer une nouvelle vie, prendre une épouse, peut-être même élever une famille... Il brandit son épée qui l'avait si bien servi depuis des années. Il l'avait toujours parfaitement entretenue, tirant fierté de l'un des rares objets qu'il possédait.
- Tu as raison, dit-il.
- Pour quelqu'un qui parle si peu, tu sais trouver tes mots, lança Sadun au sorcier.
- Et toi, tu parles trop pour quelqu'un qui a si peu de chose à dire.
Ils approchaient à présent de ce qui devait sûrement être la dernière et plus importante chambre. Fauztin leur fit signe de s'immobiliser, tout en jetant un bref regard au joyau de son bâton.
- Vous feriez mieux d'allumer vos torches.
Ils avaient gardé leurs torches pour un cas d'urgence, le bâton du sorcier leur fournissant toute la lumière dont ils avaient besoin. Tout en obéissant au lanceur de sort, Norrec se demanda si celui-ci n'avait pas soudain senti une présence magique. Dans ce cas, il restait peut-être encore quelque chose du trésor... Une fois baigné par la clarté rassurante des torches, le trio repartit de l'avant.
- Je vous jure, marmonna Sadun quelques instants plus tard, que j'ai les poils qui se dressent!Norrec avait la même impression. Aucun des guerriers ne protesta quand le sorcier prit la tête. Les clans de l'Extrême-Orient étudiaient les arts occultes depuis très longtemps et le peuple de Fauztin depuis plus longtemps que tout autre. Si une sorcellerie quelconque était à l'œuvre ici, il valait mieux de laisser faire. Norrec et Sadun seraient là pour protéger des autres attaques. Jusqu'à présent, cette méthode avait fonctionné. Les pieds chaussés de sandales de Fauztin ne faisaient aucun bruit sur le sol. Le mage brandit son bâton et Norrec remarqua que, malgré tout son pouvoir, le joyau n'éclairait pas grand-chose. Seules les torches semblaient produire leur effet normal.
- C'est vieux et puissant. Nos prédécesseurs n'ont peut-être pas été aussi fortunés que nous le croyions. Il se peut que nous trouvions quelques richesses.
Et aussi autre chose. Norrec raffermit a saisie sur son épée. Il voulait de l'or mais il voulait aussi vivre pour en profiter. Le bâton devenant inutile, les deux guerriers passèrent devant.
- Il fait noir comme dans une tombe là-dedans, grogna Sadun.
Norrec ne répondit pas. Précédant de quelques pas ses camarades, il fut le premier à atteindre la chambre elle-même. En dépit des dangers qui pouvaient s'y tapir, il avait une impression étrange: il se sentait comme attiré, appelé... Un formidable scintillement aveugla le trio.
- Par les dieux! Brailla Sadun. J'y vois rien!
- Attends un peu, dit le sorcier. Ça va passer.
Il avait raison. Quand sa vision s'accommoda, Norrec découvrit ce qu'il crut être une hallucination, la réalisation de ses désirs les plus fous. Les murs étaient gravés et peint de motifs complexes dont la raison était évidente, même pour Norrec: Un puissant sortilège était à l'œuvre ici. Des pierres précieuses de toutes sortes magnifiaient chaque motif, éclaboussant la chambre de reflets luisants et colorés. Sous ces symboles magiques, et non moins fascinants, gisaient les trésors pour lesquels les trois hommes étaient là. Des tas... Non, des montagnes d'or, d'argent et de joyaux qui ne faisaient qu'accroître l'éclat de cette pièce, la rendant plus brillante que le jour. A chaque fois que l'un des deux guerriers brandissait sa torche, l'apparence de la chambre changeai, ce qui avait pour effet de les émerveiller un peu plus. Néanmoins, parmi toutes ces splendeurs, quelque chose refroidit grandement l'enthousiasme de Norrec. Jonchant le sil aussi loin que ses yeux lui permettaient de voir, gisaient les corps pourrissants ou desséchés de ceux qui avaient précédés. Sadun approcha sa torche du plus proche, un cadavre pratiquement dépourvu de chairs, toujours enfermé dans son armure de cuir.
- Il a dû y avoir une sacrée bataille ici.
- Ces hommes ne sont pas tous morts en même temps.
Norrec et Sadun se tournèrent vers Fauztin qui, contrairement à son habitude, semblait troublé.
- Que veux-tu dire?
- Je veux dire, Sadun, que certains de ces hommes son visiblement morts depuis très longtemps, dès siècles peut-être. Tandis que celui qui est à tes pieds est plus récent. Regarde ceux-ci: ce ne sont plus que des os.
- Ouais, fit le petit guerrier. En tout cas, qu'elle soit vieille ou récente, leur mort n'a pas été une partie de plaisir.
- Exact.
- Alors... qu'est-ce qui les a tués?
Norrec intervint.
- On dirait qu'ils se sont entretués.
Les deux cadavres qu'il désignait semblaient s'étreindre: chacun avait enfoncé son épée jusqu'à la garde dans le ventre de l'autre. L'un, dont la bouche était béante dans un dernier cri de terreur, portait des vêtements sur ses chairs putréfiées. Quelques bouts de tissu effiloché recouvraient l'autre qui n'était qu'un squelette coiffé d'une chevelure desséchée.
- C'est peu probable, répondit le sorcier. Celui-ci est visiblement beaucoup plus vieux que l'autre.
C'est ce qu'aurait pensé Norrec si son épée n'était pas plantée dans le corps de son adversaire.
- Fauztin, est-ce que tu sens quelque chose? Un piège, n'importe quoi?
La maigre silhouette brandit son bâton vers la chambre, puis le rabaissa avec un dégoût évident.
- Il y a trop de forces conflictuelles ici, Norrec. Je n'arrive pas à faire le tri. Mais je ne sens aucun danger... immédiat.
Norrec et le sorcier échangèrent un regard. Ni l'un ni l'autre ne voyait de raison de s'arrêter là, surtout quand un tel trésor leur tendait les bras. Le guerrier finit par prendre la décision pour les autres et pénétrant de quelques pas dans la chambre. Aucun éclair ne le frappant, aucun démon ne se jetant sur lui, Sadun et le mage le suivirent.-Il y en a bien deux douzaines au moins, fit Sadun en sautant par-dessus les deux cadavres unis pour l'éternité. Et je ne compte pas ceux qui sont en petits morceaux...
- Sadun, ferme-la...
A présent qu'il marchait parmi eux, Norrec n'avait guère envie de s'attarder sur le sort de ces chercheurs de trésor. Tous étaient morts violemment. Aucun n'avait dû réchapper sinon le trésor n'aurait pas été intact. Ce qui signifiait... Une nouvelle découverte interrompit alors le cours de ses pensées: à l'autre bout de la chambre, un dais se dressait au-dessus d'une sorte d'estrade naturelle. En haut des marches de pierre, gisaient des restes humains enfermés dans une armure.
- Fauztin... qu'en dis-tu? Demanda Norrec.
Pour toute réponse, le sorcier se contenta de pincer ses maigres lèvres avant de s'avancer prudemment vers l plate-forme.
- Oui, bien sûr... murmura le sorcier. Voilà qui expliquerait ces conflits, cette puissance, ces signes...
- De quoi parles-tu?
Le sorcier se retourna enfin vers lui.
- Regarde par toi-même.
Norrec s'avança. Le malaise qu'il ressentait s'accrut encor quand il examina les déchets macabres gisant sur la plate-forme. L'homme avait été un soldat, cela restait évident malgré son état. Des lambeaux de pantalon sortaient encore des bottes de cuir fin. Ce qui avait sans doute été une chemise de soie était à peine visible sous le majestueux plastron gisant de guingois sur la cage thoracique. Sous le cadavre, une cape autrefois royale couvrait une bonne moitié de la plate-forme. Les gantelets parfaitement ouvragés... les brassards, cubitières et épaulières donnaient l'illusion de bras encore charnus. L'illusion était moins parfaite pour les jambes où des os saillaient de l'armure.
- Tu vois? Demanda Fauztin.
Ne sachant pas trop à quoi il faisait allusion, Norrec plissa les yeux. En dehors du fait que l'armure elle-même était d'une teinte rouge sombre assez familière, il ne voyait pas à quoi... Pas de tête. Le corps était décapité.
- Oui, reprit le sorcier, devinant sa surprise.
Il s'avança vers la plate-forme avec enthousiasme qui troubla le guerrier. Fauztin tendit la main mais se retint de toucher quoi que ce soit.
- Cela correspond exactement à la description, reprit-il. Le corps dirigé vers le nord. La tête et le casque, déjà séparés au combat, à présent dissociés dans le temps et l'espace afin de mettre un terme définitif à la malédiction. Les marques de puissance gravées dans les murs, pour contrer et contenir l'obscurité encore présente dans le cadavre... mais... La voix de Fauztin s'éteignit tandis qu'il continuait à fixer les restes.
- Mais quoi?
Le mage secoua la tête.
- Rien, je suppose. Le fait d'être près de lui me trouble sans doute plus que je ne voudrais l'admettre. Tous ces mystères commençaient à exaspérer Norrec.
- Mais qui est-ce? Un roi? Un prince?
- Par le ciel, non! Ne vois-tu pas? S'exclama Fauztin en désignant la cuirasse. Ceci est la dernière demeure, la tombe d’Augustus, le seigneur des démons, le sorcier noir, l'abomination vivante...
- Le maître du sang.
Ces mots venaient d'échapper à Norrec dans un murmure étranglé. Il connaissait la légende d’Augustus qui s'était élevé d'entre les rangs des mages pour se tourner par la suite vers les ténèbres et les démons. A présent, la teinte rougeâtre de son armure prenait tout son sens: c'était la couleur du sang humain. Dans sa folie, Augustus, que les démons mêmes qui l'avaient en premier lieu séduit avaient fini par craindre, prenait pour habitude avant chaque combat de se baigner dans le sang de es prisonniers. Son armure, autrefois d'un or étincelant, avait pris à jamais cette teinte sinistre. Rasant des cités entières, commettant des atrocités sans nom aurait continué ainsi à jamais, selon la légende, sans l'intervention désespérée de son propre frère, Horazon, et d'autres sorciers qui avaient utilisé toutes les ressources des magies ancestrales pour le terrasser. Augustus et son hôte démoniaque avaient été vaincus alors qu'ils étaient au bord de la victoire, le seigneur se faisant décapiter. Se méfiant, même dans la mort, des immenses pouvoirs de son frère, Horazon avait ordonné que le corps d’Augustus soit à jamais caché à a vue des hommes. Depuis, nombre d'adeptes des forces occultes avaient recherché cette sépulture maudite, dans l'espoir de s'approprier un quelconque pouvoir, mais jamais personne ne s'était vanté d'y être parvenu. Selon les légendes, Augustus avait autrefois vécu parmi le propre peuple de Norrec et certains prétendaient que parmi les soldats avec qui il avait grandi se trouvait des descendants des fidèles du monstrueux despote. Oui, Norrec connaissait l'existence et l'héritage du seigneur maudit. Il frémit et, comme malgré lui, recula devant le dais.
- Fauztin... quittons cet endroit.
- Mais, mon ami...
- Partons.
Les yeux de vieux chat étudièrent Norrec, puis le sorcier acquiesça.
- Tu as raison.
Reconnaissant, Norrec se retourna vers son autre compagnon.
- Sadun! Laisse tomber! On part!
Quelque chose près de l'entrée de la chambre attira son attention, quelque chose qui bougeait... et qui n'était pas Sadun Tryst. Le troisième membre du trio s'occupait à remplir un sac de tous les joyaux qu'il pouvait ramasser.
- Sadun! Aboya le guerrier. Lâche ce sac! Vite!
La chose près de l'entrée se mit à avancer.
- Tu es malade? Fit Sadun sans même lui lancer un regard. Il y a là de quoi nous offrir la terre entière et une ou deux autres en prime!
Norrec tressaillit. D'autres choses bougeaient... tout autour d'eux. Il ravala avec peine sa salive quand la première silhouette apparut dans la lumière. Les orbites vides du guerrier momifié qu'ils avaient enjambé en entrant lui rendirent son regard terrifié.
- Sadun! Derrière toi!
Cette fois, son partenaire l'écouta enfin. Lâchant son sac, le petit guerrier fit volte-face en tirant son épée. Mais quand il se trouva face à ce que Norrec et Fauztin avaient déjà vu, il blêmit. Un à un, ils se levaient... cadavres et squelettes, tous ceux qui les avaient précédés dans cette sépulture. A présent, Norrec comprenait pourquoi personne n'était jamais sorti vivant d'ici et il se dit que ses compagnons et lui n'allaient pas tarder à rejoindre les rangs de cette macabre garde.
- Korosaq!
L'un des squelettes tout proches du sorcier s'évanouit dans une grande flamme orange. Fauztin pointa son doigt vers une autre goule à qui il restait la moitié du visage. Le sorcier répéta le mot de puissance. Rien ne se passa.
- Mon sortilège...
Déconcerté, Fauztin ne vit pas un autre squelette qui levait une épée rouillée mais néanmoins fort capable de séparer sa tête de son buste.
- Attention!
Norrec para le coup et frappa à son tour. Son attaque n'eut aucun résultat, sa lame traversant simplement la cage thoracique. Affolé, il flanqua un coup de pied à son adversaire, l'envoyant s'écraser contre un autre mort-vivant. Ils étaient trois mortels face à une trentaine d'adversaires qui ne pouvaient être vaincus par des moyens normaux. Norrec aperçut Sadun, maintenant séparé de ses amis, grimper sur un tas de pièces pour se défendre contre deux guerriers cauchemardesques - Un cadavre mutilé et un squelette auquel pendaient des lambeaux de chair. Plusieurs autres s'avançaient derrière ces deux là.
- Fauztin! Tu ne peux rien faire?
- J'essaie un sortilège différent!
A nouveau, le lanceur de sort prononça un mot: cette fois, les deux créatures luttant contre Sadun se figèrent sur place. N'étant pas homme à rater la moindre opportunité, celui-ci frappa. Le corps sectionné, les deux monstres se pulvérisèrent en mille morceaux.
- Tu as retrouvé tes pouvoirs!
- Je ne les ai jamais perdus. Je crains simplement de ne pouvoir utiliser chaque sort qu'une seule fois... et ceux qu'il me reste exigent du temps!
Norrec n'eut pas le loisir de s'attarder sur cette nouvelle, sa propre situation devenant désespérée. Il échangea quelques coups avec le premier rang des morts-vivants puis avec le second. Les goules semblaient lentes à réagir mais leur nombre et leur persévérance finiraient par avoir raison d'eux. Les concepteurs de ce piège mortel avaient fait preuve d'une monstrueuse perspicacité, car tout nouvel intrus venait immanquablement grossir les rangs de cette garde d'outre-tombe... Un des cadavres lui infligea une profonde coupure au bras gauche. Se servant de la torche, Norrec mit le peu à ses chairs desséchées, transformant le zombie en flamme ambulante. D'un coup de pied, il l'expédia contre un de ses compères. Mais ce succès n'était rien face à la horde qui ne cessait de les assaillir de toutes parts.
- Norrec! Cria Sadun. Fauztin! Ils viennent de partout!
Ni l'un ni l'autre ne pouvait lui venir en aide. Le mage fracassa un crâne avec son bâton mais deux autres squelettes remplacèrent le premier. Les créatures se déplaçaient à présent avec plus de fluidité et de rapidité. Elles s'adaptaient. Bientôt, Norrec et ses amis perdraient même ce maigre avantage. Le séparant de Fauztin, trois goules repoussèrent Norrec sur les marches, contre le dais. Les ossements du Maître du Sang s'entrechoquèrent dans son armure mais, au grand soulagement du guerrier déjà bien à la peine, Augustus ne se dressa pas pour prendre le commandement de cette armée infernale. Un nuage de fumée le prévint que le sorcier était parvenu à éliminer un autre mort-vivant mais Fauztin ne pouvait pas faire face à toute cette horde. Et, pour l'instant, Norrec, comme Sadun n'avait fait que repousser les assauts. Sans chairs à trancher, leurs épées étaient impuissantes. L'idée qu'il allait devenir un de ces guerriers innommables voués jusqu'à la fin des temps à la destruction des prochains visiteurs de ce mausolée lui fit froid dans le dos. Il courut le long de la plate-forme, cherchant un moyen de s'enfuir. A sa honte, Norrec savait qu'il aurait volontiers filé en abandonnant ses camarades si une possibilité se présentait tout à coup. Il perdait des forces. Une lame lui entailla la cuisse. La douleur lui arracha un cri et, involontairement, il ouvrit a main droite. Son épée lui échappa, dévalant les marches au milieu du troupeau de goules avides. S'appuyant sur sa jambe encore valide, Norrec agita sa torche devant ses assaillants tandis que de l'autre main il cherchait à se retenir à un objet quelconque sur la plate-forme. Ses doigts se refermèrent sur du m'étal froid qui ne lui apporta aucun soutien. Sa jambe blessée finit par céder. Il tomba à genoux, étreignant toujours l'objet métallique qu'il avait saisi accidentellement. La torche lui fut arrachée. Une mer de visages grotesques emplit son champ de vision. Désespéré, il tenta de se relever, levant devant lui sa main droite, comme pour implorer la pitié de ses assaillants. C'est alors qu'il se rendit compte que sa main ne tenait plus rien... mais qu'elle était recouverte de métal... un gantelet. Ce même gantelet qu'il avait vu un peu plus tôt sur la dépouille d’Augustus. Au moment même où il faisait cette étrange découverte, un mot que Norrec ne connaissait pas jaillit de sa bouche, emplissant la chambre de son écho. Les murs ornés de joyaux se mirent à briller, à étinceler et les assaillants inhumains du trio se figèrent. Un autre mot, tout aussi inintelligible, surgit de la gorge du guerrier. Les motifs sur les parois devinrent aveuglants, brûlants…
…et explosèrent. Une effroyable vague de pure énergie inonda la chambre, déferlant sur les morts-vivants. Des échardes et des débris volèrent en tous sens, obligeant Norrec à se replier sur lui même, se faisant aussi petit que possible. Il pria pour que sa fin soit relativement rapide et indolore. La magie consuma les morts-vivants. Os et chairs putréfiées s'embrasèrent comme des brindilles. Leurs armes fondirent. Et le trio fut épargné.
- Que se passe-t-il? Que se passe-t-il? Hurlait Sadun.
L'enfer frappait avec une précision inéluctable, balayant les gardiens du tombeau et rien d'autre. A mesure que leur nombre diminuait, la force s'atténuait, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus un seul. La chambre se retrouva plongée dans une obscurité à peine entamée par la lueur des deux torches et les reflets sur les pierres et le métal fondu. Norrec resta bouche bée devant une telle dévastation, se demandant ce qu'il avait déclenché et s'il ne venait pas de donner naissance à une situation plus terrible encore. Puis il baissa les yeux vers le gantelet, effrayé de le garder mais tout aussi effrayé de ce qui risquerait de se passer s'il l'enlevait.
- Ils... ils ont tous été dévorés, parvint à articuler Fauztin en se remettant sur pied avec peine.
Sa robe était déchiquetée en plusieurs endroits et du sang coulait d'une vilaine blessure à son bras. Sadun surgit des profondeurs de la grotte. De façon assez remarquable, il semblait intact.
- Mais comment?
Oui, comment? Norrec réfléchit ses doigts gantés. Le métal était comme une seconde peau, bien plus confortable qu'il ne l'aurait cru possible. Certaines de ses craintes se dissipèrent tandis qu'il prenait conscience des nouvelles possibilités qui s'offraient à lui.
- Norrec, fit la voix de Fauztin. Quand as-tu mis cela?
Il ne lui prêta aucune attention, songeant qu'il serait intéressant d'essayer l'autre gantelet - ou mieux encore, l'armure entière. Jeune recrue, il avait rêvé de s'élever jusqu'au grade de général et d'accroître ses richesses à chaque nouvelle victoire. A présent, ce vieux rêve oublié redevenait présent et semblait, pour la première fois... à portée de main. Pour ainsi dire. Une ombre se posa sur son bras. Il leva les yeux pour découvrir le sorcier qui le dévisageait avec inquiétude.
- Norrec. Mon ami. Tu devrais peut-être enlever ce gant.
L'enlever? Soudain, cette notion même lui parut insensée. Le gantelet leur avait sauvé la vie! Pourquoi l'enlever? Se pouvait-il... se pouvait-il que le sorcier le convoite pour lui-même? Quand il s'agissait de magie, Fauztin et les siens ignoraient la loyauté. Si Norrec ne lui donnait pas le gantelet, ce vieux sorcier essaierait sûrement de le lui voler à un moment ou à un autre. Une part de son esprit essayait de repousser ces pensées haineuses. Fauztin lui avait, plus d'une fois, sauvé la vie. Sadun et lui étaient ses meilleurs - et ses seuls - amis. Le mage oriental ne tenterait sûrement rien d'aussi vil... n'est-ce pas?
- Norrec, écoute-moi!
De l'émotion, peut-être de la peur, perçait dans a voix.
- Il est vital que tu enlèves ce gantelet tout de suite. Nous le remettrons à sa place sur la plate-forme...
- Que se passe-t-il? S'enquit Sadun. Que lui arrive-t-il Fauztin?
Norrec fut alors convaincu. Le sorcier voulait son gant.
- Sadun. Ton épée. Nous allons peut-être devoir...
- Mon épée? Tu veux que je l'utilise contre Norrec?
Quelque chose chez le guerrier prit alors le dessus. Comme si cela se passait très loin de lui, Norrec vit sa main gantée jaillir et saisir le lanceur de sort à la gorge.
- S-Sadun! Son poignet! Tranche...
Du coin de l'œil, Norrec vit son autre compagnon hésiter puis lever son arme pour l'attaquer. Une fureur comme il n'en avait jamais connue s'empara alors de lui. Le monde devint rouge sang... avant de plonger dans les ténèbres. Et dans ces ténèbres, Norrec entendit des hurlements.------------------------------------------------------------------- - Grand-papa, grand-papa Fauztin! - Qu’est ce qu’il y a mon petit Karmof? - Est-tu vraiment capable de lancé de t’elle sort?- Mais, bien sur mon petit et un jour toi aussi tu vas développer des pouvoirs qui son cacher à l’intérieur de toi et quand tu les auras découvert, ton père vas t’envoyer à l’académie. Regardant sur la veille horloge grand-père de la chambre, Fauztin Vizharan eu une exclamation de surprise qui n’était en rien subtile.- Je me suis tellement laisser emporter par mon histoire que je n’ai pas vue l’heure passé! Il va falloir dormir maintenant. - Mais grand-papa tu n’à même pas fini l’histoire!- Tu connais déjà la suite de l’histoire mon petit. Aller, maintenant il faut dormir! Comme pour approuver le petit Karmof se coucha et pris en cuillère son deamon un peu plus grand que lui et fermas les yeux. Le vieux sorcier se leva dans un craquement sourd de la chaise pour aller border le petit et son deamon. Ensuite souffla la chandelle avant d’allé lui-même dormir.
La famille Vizharan un peu au dessus de la classe moyenne on toujours eu un loup comme deamon. De différente couleur, grosseur et de différent comportement, mais le loup à toujours fait partie de cette famille ce qui explique la bannière de loup au-dessus de la porte du manoir. Karmof âgé de cinq ans était l’unique enfant de Bartuc. Le manoir familiale étant un peu exiler du reste du village, Karmof n’eu pas la chance de se faire des amis. Pour le reste, il eu une enfance plutôt ordinaire. Kara sa louve à grandi auprès de lui pendant dix-sept année avant qu’il découvre ses pouvoirs et qu’il entre à l’académie. Caractère : Préfère plus rester dehors qu’à l’intérieur. Préfère plus l’hiver que l’été. N’aime pas beaucoup l’école alors si un professeur lui tombe un peu trop dessus, Karmof vas en faire de même. Si Karmof veux quelque chose, il va s’arranger pour l’avoir, par contre il sait reconnaitre sa défaite quand elle lui arrive et ne tente pas des gestes suicidaire. Adore se faire raconter des histoires depuis son enfance et aime bien rigoler aussi, mais quand c’est le temps d’être sérieux, Karmof Vizharan est à son affaire. Description physique : Yeux bleu, cheveux blond, pas trop gros pas trop maigre, on peut dire de Karmof qu'il est un beau gars. Par contre, quand il est question de son style, on peu en discuter. Il porte toujours des jeans bleu et une camisole blanche avec une ligne verticale au centre. Parfois il lui arrive de mettre sa veste noir quand il faut être habillé propre. Avec ses six pieds et ses 170 live tous ronds, Karmof Vizharan se garde bien en forme. Vu que la plus part des gens se fient au physique, à la première impression, pour juger les gens, Karmof n’à pas eu de problème à s’intégrer, il est souvent bien accueillit. Votre daemon : Son nom : Kara Son apparence humaine : Vous :Est-ce la première fois que vous faites du rpg ? Non, loin de là!!!
Votre niveau de rpg : Excellent Orthographe : Sa dépend du temps que je passe sur le poste que je vais faire, mais je me relis toujours au moins une fois et j’utilise minimalement le logiciel Word pour me corriger.
Comment avez vous connu le forum ? Ami
| Citation: | | Moi, Karmof Vizharan, m'engage à respecter les 7 lignes par post, sauf exception. |
Yay enfin un forum où mon histoire prend pas deux pages !!! |
|  | | Eragon Hukage Prof de Botanique

Nombre de messages: 310 Age: 19 Cours préféré(s): Les miens bien sur ! Race: Mi sorcier mi Dragon Age du perso: 20ans Date d'inscription: 26/06/2006
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Lun 26 Oct - 21:44 | |
| Hum hum je suis un peu embêté par ta fiche là....
Une histoire très très développée et un caractère et un physique plutôt court, et peu développés...c'est plutôt frustrant.
Mais surtout ce que ton histoire est un copié/collé du Tome 1 Diablo : La loi du sang de Richard A.Knaak. Alors je ne pense pas que faire cela soit autorisé. Enfin je dis bien "je ne pense pas". Je vais voir cela avec les administratrices, mais pour l'instant je ne peux valider ta fiche...désolé.
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|  | | Karmof Vizharan Nouveau


Nombre de messages: 4 Age: 17 Race: Sorcier Date d'inscription: 26/10/2009
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Lun 26 Oct - 22:32 | |
| Si tu remarque, mon histoire n'est pas que du copier coller. Si j'ai bien compris se que j'avais lue dans les règlements, l'histoire se passe ne 2009... Donc le premier tome de Diablo est belle et bien sortie puisque nous somme en 2009 et mon grand-père me raconte une histoire qui est celle du livre. Bien qu'il porte le même nom qu'un des personnages(Comme ton nom qui est également tirée d'un livre), cela importe peu. Aussi je tien à préciser que j'ai plus de dix ligne en dehors de l'histoire raconter par mon grand père. Coïncidence? Je ne croie pas. Pour mon caractère et ma description physique, juste en parler comme sa, je n’aime pas trop, ses comme imposer la chose. Je préfère développer sur les présent sujet en jeux et en même temps sa permet aux autres joueurs de me découvrir au lieu de déjà tout savoir en venant lire ma fiche. Aussi je tien à préciser que sa fait un an que je n'ai pas fait de RP alors je suis un peu rouiller. Bref, s'il y a encore problème ne pas hésiter à m'en faire part, contrairement à ce qu'on peu penser j'aime les commentaires constructifs comme ceux-ci! |
|  | | Eragon Hukage Prof de Botanique

Nombre de messages: 310 Age: 19 Cours préféré(s): Les miens bien sur ! Race: Mi sorcier mi Dragon Age du perso: 20ans Date d'inscription: 26/06/2006
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Lun 26 Oct - 23:17 | |
| Dans ce cas là... Mais alors, du coup, il serait intéressant de développer un peu plus ton personnage. Au fond, de ce qu'il a vécut lui, on ne sait rien. Et essaye de soigner ton orthographe, il y a des fautes graves.
Quand à mon pseudo, c'est une longue histoire. Je me suis inscrit sur ce site il y a hmmm 3ans de ça. Et à l'époque j'avais le droit de prendre ce pseudo. Le changer maintenant reviendrait à changer toute l'histoire de mon personnage, et j'ai l'accord des admins...donc ce problème en ce qui me concerne est bouclé et indiscutable ^^!
Ne t'en fais pas pour ton caractère et ton physique, c'était juste une remarque subjective, j'aime bien quand les différentes parties de fiches sont équilibrées. Mais je ne t'en tiendrais pas rigueur !
Pour le reste...je vois ça avec les administratrices, si je valide ou non ta fiche.
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|  | | Alzeid Bravil 1ere année

Nombre de messages: 125 Age: 17 Race: Elémentaliste Age du perso: 17 Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Mar 27 Oct - 11:32 | |
| Bienvenue sur le forum ! Pour ta candidature, je n'ai rien à dire à par (Comme l'a souligné Eragon), on ne connait quasiment rien de ton personnage. Se serait bien de développer la vie de ton histoire qu'on sache se qu'il a fait, se qu'il fait et se qu'il compte faire^^. |
|  | | Karmof Vizharan Nouveau


Nombre de messages: 4 Age: 17 Race: Sorcier Date d'inscription: 26/10/2009
 | |  | | Alzeid Bravil 1ere année

Nombre de messages: 125 Age: 17 Race: Elémentaliste Age du perso: 17 Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Mar 27 Oct - 20:35 | |
| Je trouve l'idée de ton histoire intéressante, c'est la première fois que quelqu'un fait ça donc tu peux le laisser :p, mais juste une dizaine voir une vingtaine sur l'histoire de ton personnage serait vachement bien^^. |
|  | | Karmof Vizharan Nouveau


Nombre de messages: 4 Age: 17 Race: Sorcier Date d'inscription: 26/10/2009
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Mer 28 Oct - 16:41 | |
| Super! Alors j'ai juste à améliorer et continuer la fin de mon histoire pour que l'on en sache un peu plus sur mon personnage. |
|  | | Alzeid Bravil 1ere année

Nombre de messages: 125 Age: 17 Race: Elémentaliste Age du perso: 17 Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Mer 28 Oct - 18:53 | |
| Exactement :p. A bientôt dans le forum^^, et vient au cours de Matthew ! |
|  | | Ming Licht'Säure Co-Directeur / Admin

Nombre de messages: 568 Age: 15 Age du perso: Vingt-deux ans Date d'inscription: 04/06/2006
 | Sujet: Re: Karmof Vizharan Dim 1 Nov - 17:12 | |
| Ton histoire ne prend pas deux pages parce que j'ai formaté le fo' pour, très cher nouveau membre ^^
Bienvenue parmi nous !
Pour ton histoire, c'est pas la longueur qui me dérange (de une, j'ai tout lu, de deux, je faisais autrefois des fiches de cette longueur), mais bien ce qu'on dit mes collègues. Le problème est réglé, je ne reviens pas dessus.
Je te conseillerai, vu la longueur, de structurer d'avantage ton histoire (en paragraphes, voir même en chapitres) afin d'y voir plus clair.
Ton style d'écriture est intéressant, et je te conseillerai de l'exploiter pour le caractère et le physique de ton personnage, trop maigres à mon goût.
Quand à la daemone, je tiens à une description littéraire et pas seulement à une image.
Je te remercie de ton attention =) |
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